} Actualité  —>  la crise
 

« Les caisses sont vides », avait dit Nicolas SARKOZY début janvier 2008. Ce n’est pas le cas pour tout le monde! C’est désormais sûr! Mais en quelques heures, comme par magie, le même président de la République peut lever des centaines de milliards d’euros pour soutenir les banques. Voilà qui renseigne, s’il en était encore besoin, sur les intérêts que sert ce pouvoir de droite et sur le système qu’il soutient.

Plus de 1 700 milliards d’euros au niveau Européen, 360 milliards d’euros en France (soit l’équivalent du Budget annuel du pays). C’est ce qui est mis sur la table à la disposition des banques et des temples de la spéculation que sont la bourse et les marchés financiers.

 

En clair, ce sont encore des cadeaux pour eux car sans contreparties réelles et sérieuses pour le peuple.

Fort justement, les parlementaires communistes ont voté contre cette logique.

Nous avons déjà dit que nous n’étions pas contre l’idée d’initiatives d’aide au secteur bancaire. Mais celles-ci devraient être conditionnées d’une part à un contrôle démocratique des fonds publics ainsi utilisés, et d’autre part, à une nouvelle politique du crédit au service du développement humain, et non pour alimenter la spéculation.

Or, ce qui est fait depuis une semaine, confirme grandement nos craintes.

Au-delà des grands discours du chef de l’Etat contre la « déréglementation» et le «capitalisme financier» le constat est là,

la logique de casse s’accélère...

                                                                        Mardi 28 Octobre 2008  

Sections PCF de: Le Havre, Montivilliers, Fécamp, Bolbec, St-Romain, Lillebonne, Gravenchon, Gonfreville, Harfleur


  haut de page