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Mercredi 28 Novembre 2012 : Renault veut assembler 200 000 voitures à Wuhan Pour construire son usine en Chine, la marque au losange pourrait avoir besoin d'appuis politiques. Renault restait l'un des seuls grands constructeurs automobiles à ne pas encore fabriquer en Chine. La marque au losange avait laissé pendant des années le marché chinois à son partenaire japonais Nissan, en vertu d'un découpage des zones géographiques entre les deux constructeurs. « Le site d'implantation a été accepté et confirmé par Renault, (son partenaire chinois) Dongfeng et la municipalité de Wuhan », selon cette source qui travaille dans la zone de développement où le constructeur français souhaite s'installer. Une étude d'impact environnemental du projet est actuellement en cours et ce n'est qu'ensuite que le dossier pourra être soumis au gouvernement chinois pour approbation, a ajouté ce responsable. Un long processus Lundi, le quotidien économique chinois Diyi Caijing Ribao (China Business News) avait rapporté que le projet était déjà sur le bureau de la Commission nationale de la réforme et du développement
CarlosTavares, le numéro deux de Renault (NDRC), l'agence de planification chinoise qui avalise tous les grands projets industriels dans le pays. Le processus d'approbation prendra encore plusieurs mois et impliquera vraisemblablement des dirigeants politiques français et chinois au plus haut niveau, selon la source qui suit de près l'évolution du dossier et estime que « ce sera bien si la première pierre peut être posée avant la fin 2013 ». En septembre, le numéro deux de Renault, Carlos Tavares, avait déclaré au Salon automobile de Paris qu'une demande avait été « faite début septembre aux autorités chinoises de nous accorder les licences de fabrication ». « On espère que d'ici la fin de l'année, on aura les signaux positifs qui nous permettront, début de l'année prochaine, de construire l'usine », avait poursuivi M. Tavares. Selon le Diyi Caijing Ribao, la première phase de l'implantation de Renault représenterait un coût de 6,5 milliards de yuans (800 millions d'euros).
(source Havre Libre)
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